Les Escroqueries

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Le modus operandi est le même dans tous les cas :  

L’escroc s’est créé une image et notoriété publique. Il cible une population donnée, puis passe à l’attaque via plusieurs vecteurs de communication. Il accumule des millions de fans grâce à ces médias et réseaux sociaux. Il poste quotidiennement des vidéos à il exhibe sa richesse. Mais il s’avère qu’à chaque liasse de billets, bijoux exhibés, qu’il diffuse sur ses vidéos, passages TV ou radios : il s’agissait en fait des biens qu’il vient tout juste d’escroquer à ses victimes qui étaient ses fans les plus assidus.

En faisant croire que ses victimes pouvaient investir purement et simplement dans des options financières exceptionnelles, l'escroc récupérait les sommes d'argent en liquide, sans plus jamais de signe de vie.

Les victimes lui remettaient des fonds en cash, ou il se faisait envoyer à lui ou à ses complices, des mandats Western Union.

Juste après avoir détroussé ses victimes, les minutes qui suivent la remise des fonds, il les exposes directement sur les reseaux sociaux, Radio ou TV.

L'escroquerie au logiciel de James Torn a commencé à exister en 2016. Peut être indépendante à swaggman, elle incitait des victimes à l'acheter pour 20 000 à 100 000 dollars, pour ne rien avoir à la fin, tout en sachant que James Torn et la société factice: Algomaster.

Des sitesweb vraisemblablement complices ont commencé en 2017 a diffuser l'origine de la fortune de Swaggman provenant de ce logiciel. Lui même a dirigé ses fans vers une adresse mail: CeoAlgoMastersystem@gmail.com, afin d'aquérir des licences à 20 000 dollars, puis des "upgrades" à 50 000 dollars... Sans rien obtenir à la fin.

De son faux nom Rayan Sanchez, Swaggman signait des contrats de prestations hautement rémunérés. De ce fait, les victimes se retrouvaient face a un contrat nul de nullité, mais avaient déja effectué leurs transfères de fonds à une personne non-existante.

Après plusieurs mois de silences, Swaggman reprend contact avec la plupart de ses victimes. Cette fois ci, il explique sa disparition, non pas a une escroquerie, mais au fait qu'il ait été emprisonné en Tunisie.

Cette fois ci, il demande à ses victimes de lui payer une caution directement au directeur de la prison en Tunisie ou via western union à des différents gardiens de cette prison. Et ceci, entre le marteau et l'enclume, les victimes déjà détroussées de grandes sommes plusieurs mois au paravent, se sentent obligées de marcher dans cette combine pour avoir un espoir de revoir leurs fonds, étant donné que l'escroc affirme être emprisonné jusque 2022.

Après avoir été libéré grâce à la caution payée directement au directeur de la prison en Tunisie, dans l'escroquerie précédente, Swaggman re-disparaît, mais cette fois-ci, il réapparaît dans un camp de réfugiés en Italie. Après des aventures rocambolesques, il demande a ce que les victimes versent de l'argent à un passeur qui lui permettrait de quitter ce camps, retourner à Miami et rembourses ces victimes...

Après paiement, il re-disparaît sans rien rembourser.

Avec plus de 2.5 Millions de Fans, Swaggman pousse ses idoles à s'inscrire au site MyCryptoFly afin de devenir riche comme lui. Dès l'inscription, le site répond à chaque inscrit, d'entrer les montants qu'elles sont prêtes à "investir".

En fait, cet outil est un moyen de filtrer et organiser l'ordre de ses prochaines cibles.

Lorsque les montants sont les plus conséquents, un administrateur du site entre directement en contact avec la victime, puis lui passe directement Swaggman.

Pour ce fan, être directement en contact avec son idole est la chose la plus extraordinaire qui puisse lui arriver...

Mais en fait, le début de l'enfer a commencé, sans que cette victime ne le sache encore...

Plusieurs bijoutiers et chefs d'entreprises d’accessoire de luxe ayant été tombés dans le panneau, Swaggman entrait en contact avec eux, s'affichait publiquement avec eux. Il faisait même parfois leur promotions. Pour des besoins de production de CLIPS, il demandait le prêt de gros bijoux, souvent non-déclarés par ces bijoutiers. Moyennant tout de même des contrats, hélas signés de sa fausse identité, les victimes lui fournissait les biens matériels demandés, et rassurés par la notoriété du personnage, étaient à mille lieux d'imaginer, qu'il allait disparaître avec.

Plusieurs mois après plusieurs escroqueries, il rentrait en contact avec ses ex-victimes, cette fois ci, usurpant l'identité d'avocats. Il leur faisait croire avoir réussi à le coincer et de grandes sommes récupérées.

Par contre, l'avocat demande a ces victimes, heureuses d'avoir appris la nouvelle, d’effectuer des avances et virements pour régler les frais de justices permettant a chaque victime de récupérer leur argent.

Hélas, l'avocat, n'en était pas un. Il s'agissait encore de Iteb Zaibet et ses complices, qui venaient encore une fois d'escroquer une même victime pour la énième fois.

Pour la promotion de son album, Swaggman annonçait à ses victimes que dans un des album, s'y trouvait une "Visa Black Card" illimitée. Il fallait donc acheter ses albums en masse afin d'avoir peut être la chance de tomber sur cette carte magique.

Parfois, il revenait vers ses victimes et leur proposait de leur donner directement cette carte dont il avait parlé dans la promotion de son album. Il leur demandait simplement de l'acheter directement.

Faisant croire que ce sont des "dont" de grande marque, Swaggman proposait à ses victimes de leur vendre des lots de vêtements qui ont des valeurs supérieur à 100 000 euros, mais à 10 000 euros.  Ses victimes, l’idolâtrant, n'imaginaient pas que ces vêtements, provenant d'une personne aussi fortunée, ne soient que de la contre façon.

Via les sites internet de crowdfunding, swaggman faisait la promotion d'action humanitaires auxquelles il s'associait. Il demandait à ses fans de faire comme lui. Mais à la fin... c'était lui qui recevait ces donts.

Genesis Mining  étant la très réputée société qui détient le Cloud de Bitcoin Mining la plus large au monde, Iteb Zaibet a créé la société Genesis Mining Crypto, et est allé jusqu'usurper l'identité du géant du minning de bitcoin.

De ce fait, des centaines de victimes, parmis elles de grandes quantités de notables et de grandes sommes non-déclarées, ayant eu l'idée de les investir en crypto-monnaie.

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Catch-me if you can !

Des plaintes ont été déposées auprès de postes de polices, de parquets différents dans le monde, mais aucune n’a pu avancer, pour plusieurs raisons:

  • Swaggman s’est toujours présenté sous plusieurs fausses identités, notamment: RAYAN SANCHES. Il est allé jusque publier lui même via les réseaux sociaux, plusieurs faux document d’Etat Civils.
  • Swaggman a innové en créant une nouvelle forme d’escroquerie: « l’Escroquerie 2.0« . Un simple escroc était neutralisable, parce qu’il escroquait plusieurs victimes dans un périmètre géographique donné. De ce fait, dans le cadre de leurs enquêtes, les services de sûreté, centralisaient les plaintes, les éléments. Cela dit, ces nouvelles formes d’escroqueries « 2.0 », compliquait les choses: Les escroqueries ciblaient des juridictions différentes, et donc, quasi-impossible aux services de sûreté de regrouper assez l’éléments dans le cadre de leurs enquêtes.
  • Swaggman, dans sa forme d’escroquerie 2.0 a surtout innové dans le mode opératoire: Se créer une image, une notoriété, des fans, jouant sur l’amour de ses fans autour d’histoires personnelles qu’il a imaginé: « orphelin, généreux, parti de rien et milliardaire ». Très proche de ses fans avec qui il entretient des liens quotidiens (videos live et posts), il se fait adorer par des Millions de personnes à travers le monde: L’escroquerie devient plus simple ! Qui aurait cru que ton idole, milliardaire, te proposant de bénéficier de ses « investissements » magiques, allait disparaitre avec tes économies ? Ensuite, quand tu te plaint, tu te fait a ton tour attaquer par des milliers d’autres Fans…

De manière opérationnelle, et en ayant identifié les failles Juridico-Géographiques sur lesquelles Swaggman à surfé durant des années, un groupe de victime a fait appel à un cabinet d’avocat Tunisien spécialisé en Science Criminelle, afin de ficeler une stratégie légale et mettre fin à ce fléau, tout en redonnant espoir aux victimes pour se faire dédommager.